Aller au contenu

Prendre soin de soi

Soutenir un proche en situation de perte d’autonomie nécessite un engagement fort, et ce d’un point de vue psychologique tout autant que physique. Le recours au soutien de leur entourage ainsi que la constitution d’un réseau d’entraide permettent aux aidants de partager leurs expériences et d’éviter l’isolement.

Lorsque l’on s’occupe constamment de quelqu’un d’autre, il peut arriver qu’on ne fasse plus attention à soi. Pourtant, certains signes doivent agir comme des sonnettes d’alarme : insomnie, douleurs articulaires, irritabilité, etc. Il ne faut alors pas hésiter à faire appel à son entourage (famille, voisins, amis) pour lui demander de prendre le relais.

Différentes structures peuvent procurer soutien et écoute aux aidants familiaux : les équipes des Centres locaux d’information et de coordination (Clic) et des Centres communaux d’action sociale (CCAS) en premier lieu, mais aussi de nombreuses associations :

  • Les groupes de parole sont constitués de volontaires partageant une même réalité quotidienne. Encadrés par un animateur professionnel, ils permettent aux participants d’échanger leurs expériences. Les aidants peuvent y obtenir de l’information, recevoir des conseils, et bénéficier d’un soutien psychologique. Ces groupes sont animés par des associations.
  • Les cafés des aidants sont des débats informels animés par des psychologues cliniciens. Ils sont basés sur un principe de partage d’expériences. Nés à l’initiative de l’Association française des Aidants familiaux, les cafés des aidants sont mis en œuvre par des associations locales.
     

Pour plus de renseignements sur ces initiatives, adressez-vous au Clic le plus proche de votre domicile ou à votre CCAS.

La Fondation Médéric Alzheimer met à la disposition du grand public un annuaire national des structures de prise en charge des malades d’Alzheimer, dans lequel sont également répertoriés les dispositifs d’aide aux aidants familiaux.