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Une circulaire précise les capacités des accueils de jour
[maisons-de-retraite.fr] Ces structures offrent un répit aux proches s'occupant de personnes touchées par la maladie d'Alzheimer. Elles doivent désormais proposer au moins dix places si elles sont autonomes, et six si elles sont adossées à une maison de retraite.
Le ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale vient - dans le cadre du plan Alzheimer 2008-2012 - d'adresser aux directeurs des agences régionales de santé (ARS) une circulaire d'application du décret du 29 septembre 2011 concernant les capacités minimales des structures d'accueil de jour.
Le décret et la circulaire concernent la première des mesures prévues par le plan Alzheimer 2008-2012 : le développement et la diversification des structures de répit, permettant de ne pas interrompre la prise en charge quotidienne du malade en cas de vacances de l'aidant et de soulager ainsi ce dernier. Certaines avancées notables ont d'ores et déjà été accomplies dans ce domaine. En effet, 3.000 places d'accueil de jour ont été créées entre 2008 et 2010. Par ailleurs, il est prévu de créer en 2011 et 2012 1.200 nouvelles places, ainsi que 75 plateformes d'accompagnement et de répit. Ces dernières ont un champ d'intervention plus étendu que les accueils de jour. Elles doivent ainsi repérer et proposer les solutions de répit les plus adaptées, écouter et soutenir les aidants, proposer des solutions de répit au domicile du malade, ainsi que des activités favorisant le maintien d'une vie sociale pour l'aidant comme pour l'aidé.
Cependant, il restait nécessaire de rassembler une offre assez diffuse de très petites structures, afin de constituer des structures de répit disposant de la taille nécessaire pour une prise en charge spécifique de qualité et pour être facilement identifiables par les familles. C'est chose faite avec le décret et la circulaire : désormais, les structures d'accueil de jour adossées à un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) devront offrir au minimum six places, contre dix pour celles qui sont autonomes. Si des exceptions sont possibles dans les zones rurales ou montagneuses, la plupart des structures qui n'atteignent pas encore ces capacités minimales devront choisir entre une extension de leurs capacités d'accueil, le redéploiement de ces dernières vers d'autres structures ou la création de nouvelles places.
Tous ces changements doivent, à terme, permettre une meilleure structuration de l'offre de solutions de répit aux aidants sur un territoire donné et une plus grande adéquation avec les besoins existants.
Pour plus de renseignements : http://www.plan-alzheimer.gouv.fr
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