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Maladie de Parkinson : trop de ruptures de soins, selon une étude

le 27 avril 2015
bsip [maisons-de-retraite.fr] Le 11 avril dernier avait lieu la Journée Mondiale contre la maladie de Parkinson. A cette occasion, l’association France Parkinson a publié les résultats d’une étude lancée en 2015 et intitulée « Parkinson et ruptures de soins ».

En France, 150 000 personnes souffrent de la maladie de Parkinson et 25 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Cette pathologie demande une continuité de soins … pas toujours respectée. C’est ce que l’on appelle les « rupture de soins » qui peuvent, selon l’association France Parkinson, « altérer brutalement les traitements et avoir des conséquences graves pour le malade ». Elles concernent, selon l’enquête, un malade sur trois.
Parcours de soins et Parkinson
Parmi les raisons évoquées, les effets secondaires (45%), la méconnaissance réelle de la maladie de Parkinson par certains professionnels de santé (23%), les ruptures de stock de médicaments (pour 20% des malades, etc.).
Les hospitalisations aussi montrées du doigt
Une discontinuité de traitement peut aussi être engendrée par une hospitalisation liée à la maladie de Parkinson (18%), ou non liée (14%), ou par la découverte d’une maladie grave ou invalidante (maladie cardiaque ou pulmonaire, cancer, etc.) dans 9% des cas.
Lors d’une hospitalisation non liée à la maladie de, il y eu modification du traitement antiparkinsonien pour 21% des patients interrogés, l’arrêt d’un médicament antiparkinsonien pour 35% des patients sur plus d’une semaine, et un arrêt du traitement non médical chez 12% des patients sur 40 jours en moyenne, indique l’étude.